Dû à un léger contre-temps, je dois écourter ce message que j’aurais voulu long comme à l’habitude. Seulement, je veux vous dire que vais très bien et que le avance lentement, mais au moins il avance.
Cette semaine nous avons participé au creusage du puit : un travail extrêmement dangereux pour celui dans le fond (c’est l’ex futur ingénieur qui parle) - mais, ce n’était pas à nous de le faire, rassurez-vous.
Nous nous sommes contentés de sortir l’eau et la terre à l’aide d’une simple chaudière qui faisait l’aller-retour de 15 mètres de profondeur. Un travail fatiguant pour celui qui tire (Yan ou un autre employé) et ridiculement peu efficace. Mais bon, invoquer les tuyaux, la pompe hydrolique, la charpente et le système de poulies l’est tout autant en Afrique. Ici, le travail acharné reste toujours la solution la plus économique.
En fin de semaine, nous allons à Kouma Konda, petit village de montagnes. Ça va rafraichir les idées : dans les villages (Kpadapé et Womé), la fin de semaine, c’est l’inertie complète.
À bientôt.
Du 23 mai au 1er août, je serai au Togo, en Afrique de l'Ouest, pour un stage en développement durable organisé par Oxfam Québec.